Publié le 17/08/2010

Pour sa deuxième saison en tant que manager du FCG, Fabrice Landreau veut passer un cap avec Grenoble : celui des demi-finales de PRO D2. Pour cela, il faudra avant tout corriger les quelques manques de la saison passée.
Comment s'est passée la reprise ?
Bonne, mais très chaude ! On a eu un temps caniculaire sur Grenoble, cela ne nous a pas aidés.
Qu'est-ce qui a changé à l'intersaison ?
On a conservé la grosse ossature de l'équipe de 2009-2010. Nous avons moins recruté que l'an passé : 12 joueurs nous ont rejoints contre 14 l'an passé. Nous avons aussi incorporé 13 jeunes du centre de formation, plus un préparateur physique qui va nous aider sur les phases de combat.
L'objectif à atteindre, ce sont les demi-finales ?
Exactement, l'objectif est de faire ce que nous n'avions pu faire la saison dernière. Même si nous avons été invaincus à domicile, ce qui est très positif, nous avons concédé trois matchs nuls chez nous, c'est trop. Nous avons parfois manqué d'ambition, et nous avons concédé beaucoup de points dans les dernières minutes.
Cette saison, nous avons gardé le même budget, la même masse salariale, mais le groupe a été réduit à 30 joueurs. Il est beaucoup plus homogène, et ça donne un bon équilibre entre les « anciens » et les jeunes.
Quelle sera la philosophie de jeu de Grenoble ?
Toujours la même que la saison passée : « force et fierté ».
D'après vous, quel joueur grenoblois va se révéler cette saison ?
Thomas Bianchin, notre talonneur, peut se révéler et exploser.
Comment jugez-vous le niveau global de la Pro D2 ?
Plutôt bon ! Comme la saison dernière, ça devrait être extrêmement serré jusqu'à la 10ème place environ. Les équipes sont vraiment très proches. Elles jouent bien, elles se sont encore renforcées. La PRO D2 sera encore très ouverte, c'est un vrai championnat de la régularité. Lyon et Oyonnax sont peut-être un peu au-dessus, ils jouent bien depuis plusieurs saisons maintenant. Je mettrais une pièce sur le LOU, leur saison fut brillante l'an dernier et ils se sont bien renforcés.
Et même si le niveau est très homogène, ça reste d'être un peu compliqué pour Saint-Etienne, car le rythme est très différent de celui de la Fédérale 1, où ils n'ont joué que 23 matchs.